Article de Clicanoo publié le Jeudi 24 octobre 2013

 

JMV


 Saint-André: L'heure du bilan pour éric Fruteau

 

 

 

Leader de l'opposition fidèle au poste depuis 2008, à l'origine du recours qui a conduit à l'inéligibilité d'Éric Fruteau, Jean-Marie Virapoullé dresse un bilan au vitriol : « Le changement proposé en 2008, c'est l'incompétence d'un homme, mais aussi l'arrogance et le mépris du clan Fruteau. Saint-André « y défé » en raison de l'incompétence du maire : l'insécurité ne cesse de progresser, la qualité des repas dans les écoles s'est dégradée en raison d'une baisse du budget de la restauration scolaire tandis que celui de la communication a doublé, notre ville en sommeil a perdu son statut de capitale économique de l'Est, le Dipavali est devenu une manifestation au rabais, exilée au Colosse, nombre d'associations, asphyxiées financièrement meurent à petits feux... Ce maire tente de masquer son bilan désastreux par le mensonge : mensonge d'un « monsieur manger cuit », qui n'a cessé de dénigrer injustement Jean-Paul Virapoullé, tout en vivant sur les acquis de son prédécesseur.

 

La rénovation urbaine de la Cressonnière, le nouveau quartier de Fayard, la station d'épuration, le plan de rénovation des écoles et la création de deux nouvelles écoles ont été initiés par Jean-Paul Virapoullé. Mensonge d'un maire qui se targue d'avoir assaini les finances alors que dès son arrivée il a augmenté de plus de 60% les indemnités de ses élus et a embauché à prix d'or son clan au cabinet. Mensonge de celui qui voulait jouer à « monsieur Propre », condamné par le Conseil constitutionnel pour tricherie avec l'argent des contribuables. Mais aussi mépris et arrogance : mépris du « maire Fantôme » transformant son bureau en bunker avec garde du corps et porte codée, recevant en un mois le public que Jean-Paul Virapoullé recevait en un jour, mépris et casse sociale en raison des retards pris dans l'attribution des aides sociales mais aussi parce que « y choisi la tête pou aide la population », mépris et casse sociale avec plus de cent employés communaux et 300 contrats aidés virés en 2008, mépris et arrogance du clan Fruteau avec « la femme du maire et la belle-mère » venues en conseil municipal chauffer à blanc les militants, faire pression et conspuer l'opposition.

 

« Ce maire en perdition qui était censé rassembler les Saint-Andréens a été incapable d'assurer l'unité de sa majorité aujourd'hui déchirée ».